Présentation

Lundi 28 novembre 2005

             

                                            Il faut partir pour la journée avec  le pique-nique, les serviettes, le tout dans le bidon étanche fourni, loin du tumulte de Vallon pont d’Arc, afin d’apprécier cette petite descente de l’Ardèche en canoë.

                         

                                                                                             Balazuc

                                           Cette mini descente  commence à Balazuc- classé parmi les plus beaux villages de France-(pas le temps de visiter, il faudra revenir) pour se terminer à Ruoms, haut lieu touristique avant les gorges et connu pour sa coopérative viticole, en passant par Pradon et Chauzon dont on ne verra que le nom.

                                      

                                          Mais, avant de partir, le soleil déjà  haut, il faudra bien se couvrir. Gilet (de sauvetage), casquette, tee-shirt et crème solaire obligatoire si on ne veut pas, à l’arrivée, ressembler à une écrevisse.

                               

                                         Savoir nager, en cette saison n’est pas indispensable. Mis à part quelques trous, le  fond de la rivière varie de0,30 m à 1,50m.En cette forte sécheresse, le portage devient une néssécité. 

                    

                                        Une fois parti, le seul moyen de rejoindre Ruoms : la rivière. Pagayer, pagayer, pagayer…Qui n’a jamais pratiqué le canoë est sur d’arriver après de bonnes remontée de bretelles et de bons conseils…

              

                                                                        Non loin de Pradon

                                        Dès le rendu de cet engin, les paysages, les parties de bain,     

   

                                                                 

ce sentiment d’être seul au monde tant le silence est parfois pesant, reviennent en mémoire. Finalement, fatigués, quelques ampoules aux doigts, la journée s’achève avec une seule envie : recommencer, mais pas tout de suite !

                

                  Encore quelques kilomètres!                                          Miroir au pont de Ruoms

                                                

                                                                                      Rocherde Sampzon

            

                                      Plage de Ruoms...Arrivée!                                

par gilles92160 publié dans : Sur l'eau
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Dimanche 20 novembre 2005

 cliquer sur les photos pour les agrandir

               En Ardèche, le climat est rude. Les différences de températures importantes. Mais, cette année, la sécheresse fut plutôt sévère. De mi-mars à fin août, l’eau s’est fait attendre.

                         

                                                            La Ligne à Largentière

               L’interdiction par décret de  pomper l’eau des rivières, de laver les voitures, est parue.

                       

                                                     Terrasses de Vernon

 

 

 

              Les cultures en terrasse n’ont pas suffi  à retenir l’eau et la baignade recherchée par les touristes est devenue un vrai casse-tête 

        

                       L’Ibie                                           La Beaume                                               L’Ibie

 malgré quelques lâchés de barrage.

                                 

                                                                  Barrage de Thines

             Par endroit, certains cultivateurs ont été contraints d’arroser les oliviers, voire, leurs vignes, malgré l’interdiction et de lourdes amendes.

             Le plus redouté :

            a- l’Ardèche et ses affluents en colère. (Inondations en 2004. L’Ardèche et le Chassezac sont montés de plus de 7 mètres au mois d’aout)

                        b- le feu

                           

                                                                    Feu vers Balazuc

 

 

 

            Aussi, des tours de guet, par-ci, par-là, ont été érigées.

             

                                                       La tour de Brison

En des points stratégiques, des guetteurs scrutent l’horizon et donnent l’alerte à la moindre fumée.

              

                                                     Guet au-dessus des Vans

Des points d’eau  disséminés dans les zones à risques complètent le dispositif anti-incendie. 

                          

                                                           Guet au-dessus des Vans

   

            L’été, l’estivant peu suivre des chemins de randonnées menant à ces tours. Les paysages, de ces hauteurs, y sont magnifiques. (Lorsqu’il n’y a pas de brume de chaleur…très fréquentes ici)

          

                                               Table d’orientation de la tour de Brison

                

                                                        Vue du guet au-dessus des Vans

par gilles92160 publié dans : Voyage en Ardèche
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Lundi 31 octobre 2005

       Cliquez  sur  les  photos  pour  les   agrandir

  

           Un petit peu plus au nord, rescapé des guerres de religion, un donjon domine. Celui de Mirabel.

 

                                

         Il pointe droit sur son rocher de basalte. Reconnaissable de loin, carré,  construit de cette pierre noire et aux chaînages d’angle en calcaire blanc.

                     

         Non loin de là, les balmes de Montbrun forment un impressionnant site à visiter. Vingt minutes d’un trajet éprouvant, tout en descente,  en plein soleil et cet écrin s’offre à vous…

                          Coulée basaltique du plateau du Coiron

     

        La remontée est d’autan plus dure. Le basalte, décomposé par les randonneurs, roule sous les pieds. La chute guette, et toujours ce soleil de plomb…

         Certaines  balmes sont totalement creusées dans le rocher et ne s’ouvrent  sur l’extérieur  que par une porte ou une simple fenêtre. 

 

                                    

         D’autres encore sont fermées par un amas de pierres dont certaines sont encore visibles. Mais le plus souvent, les traces que l’on voit dans la paroi ne sont que l’arrière de constructions plus vastes plaquées contre le rocher. Constructions  bâties en pierres avec de nombreuses structures de bois, de types planchers, escaliers, de galeries permettant de relier les différents niveaux et d’accéder à toutes les balmes.

                                             

Des traces d’ancrages de poutres et planchers subsistent encore dans la falaise laissant imaginer la complexité des constructions.

             Outre les structures creusées dans le rocher ou au moins partiellement enterrées, le pied de la falaise nord, tout comme le fond du vallon, était occupé par des constructions et par des terrasses de culture sur lesquelles subsistent encore des variétés anciennes d’arbres fruitiers : pommiers, cognassiers, poiriers…

                                           

            La qualité et le soin apportés dans le creusement des différents  balmes n’est pas le même pour toutes. Certaines présentent des aménagements intérieurs très soignés comme des placards ou des constructions de cheminées ainsi que des escaliers, d’autres, très frustres, sont manifestement des pièces à vocation agricole, granges, étables ou bergeries.

                                             

            Passé le Moyen Age, après le XV° ou le  XVI° siècle, l’importance de l’habitat diminue, mais le site n’est réellement abandonné qu’au  XVII siècle, peu avant la révolution, à l’issue d’un long déclin.

Le site de Montbrun constitue sans doute  l’exemple le plus abouti de troglodysme médiéval que l’on puisse rencontrer dans le sud de la France.

  

        C e texte n’est pas de moi, mais faisait office de légende à la reconstitution du site. Merci à tout gardien de la mémoire  que sont les historiens.  

            

                       L’histoire a continué puisque dans les années cinquante, une personne sans domicile fixe s’est installée dans ce site. Elle ne dit pas ce qu’elle est devenue…La vie devait sans doute lui être difficile, ce lieu est dépourvu d’eau et d’électricité

 

 

 

 

par gilles92160 publié dans : Par monts et par vaux
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Samedi 15 octobre 2005

Lors d’une balade, une rencontre peut

en cacher une autre…

Extraits

par gilles92160 publié dans : Voyage en Ardèche
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Samedi 15 octobre 2005

                          Parfois, il est des rencontres insolites

     

Au détour d’une route peu fréquentée, des formes que l’on a plus l’habitude de voir débouchent d’un virage dans un bruit de pétrolettes fumantes.

     

. Un nuage bleu, une odeur d’huile et des êtres d’une autre planète débarquent  dans la ville de Les Vans qui accueille pour l’énième fois ce rallye des vétérans fous de moto.

                           

La vedette, a en croire les applaudissements, est cet homme de plus de quatre vingts ans sur  sa première acquisition.

                                       

Chapeau bas...

Mais, quel est cet intrus ?

par gilles92160 publié dans : insolite
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Samedi 15 octobre 2005

         Dans cette région sud de l’Ardèche, en été, les marchés sont itinérants. Chaque jour, une ville.

        Les principales sont :

-Joyeuse -Les Vans -Largentière -Lablachère-Rosière

 

 

      Sans nul doute, celui de Joyeuse est le plus grand, de par sa taille et le nombre de commerçants et de par sa diversité. Les odeurs se côtoient. Cela va  du poulet rôti en passant par l’encens, les épices, le fromage, le melon, le saucisson et bien sur la lavande que l’on trouve partout en sachet, en savon, en bouquet sans oublier tout pour le petit souvenir de fin de séjour.

     C’est aussi celui qui attire le plus les estivants. Il faut y venir de bonne heure. Les places de parking quasi inexistantes transforment la ville en un vaste embouteillage .Le prix de la rançon…

PS:sur les marchés,chaque petit producteur possède sa balance romaine.Elle est la seule reconnue par les autorités , controlée ,et gravée.

                                                      

par gilles92160 publié dans : Economie
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Lundi 10 octobre 2005

                   

          Saint André Lachand                            Cascade du Ray Pic                           Au-dessus de Jaujac

 

   Ce n’est pas parce que les vacances sont là qu’il ne faut plus bouger.

                     

    A l'assaut du Mont   Gerbier                    La Garde Guerin(Lozère)                      Lac Saint Martial

 

        Partir loin de chez soi et se fixer, attendre que cela se passe, non merci.

                         

       Combe  près de Vals les bains                                                                                Lac Isarles

 

                               Les kilomètres ne me font pas peur.

              

                                                                             Mont Gerbier De Jonc

 

Aussi, après préparation d’un pique nique, je rayonne autour de mon point de chute et les paysages s’enchaînent…

 

 

 

 

              

                                                                                             Jaujac

 

        L’homme est ainsi fait qu’il trouve  toujours mieux (pour être  optimiste)....AILLEURS          

par gilles92160 publié dans : Par monts et par vaux
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Jeudi 6 octobre 2005

                                 

             Il suffit de regarder les photos. Le pin, le chène et le châtaignier  font de l'Ardèche le 3° producteur de bois de France après les Vosges et les Landes. Le châtaignier, fragile, mérite beaucoup de soins. La maladie de l'encre guette. Malgré cela, les châ